Dans la vie, on sait pas toujours ce qu'on veux. À force de chercher des réponses, on ne fait que se poser davantage de questions. On regarde les étoiles tomber comme des mouches sous acide au levé du soleil. On soupire comme si notre souffle allait faire déplacer les nuages qui hantent notre ciel. On balaie de la main cette existence pourrie qu'est la notre et c'est alors qu'on comprend.
On est pas ce qu'on aurait voulu être.
Étant jeune, on avait des rêves. Ce genre d'ambitions qui en ferait rougir de jalousie n'importe quel imbécile. On avait des rêves, mais ces rêves, ils sont partis en fumée. Quelqu'un nous les a enlevés.
On change avec les années. On change beaucoup. Trop. Notre éducation, nos amis, l'école.. ce genre de choses. Ça nous a fait changé. Nos rêves c'étaient de la merde. C'est la vie qui nous le dit. À la place, on devient stéréotypé. Dans le moule standard d'une personne politiquement correcte. Serveuse dans un endroit triste et gris. Secrétaire dans un bureau miteux. Réceptionniste pour une compagnie qui bat de l'aile.
T'as pas fait ce que t'aurais voulu faire. De toute façon, on s'en fou. Tant que tu rapportes de quoi manger, tes enfants, ta famille, ils s'en foutent.
Et alors on vieillit. De cette vieillesse qui nous rend morne et las. Chaque matin on lit son journal dans la section actualité. Ça nous donne l'impression d'être un peu plus informer. On s'en veut un peu moins de rester derrière ses quatres murs. On sort une fois par semaine pour s'acheter une boite de thon et des comprimés contre son mal de dos. Le reste du temps, on contemple sa tapisserie dans l'espoir de ne plus la voir encore très longtemps. Tes enfants viennent te voir à Noël et à ton anniversaire. Ils te disent qu'ils t'aiment mais toi, tu trouves encore le moyen d'en douter. Tu regardes tes petits enfants et tu les trouves beau. Si niais. Ils ont des rêves. De fantastiques rêves.
Et ce rêve ?
Ils souhaitent simplement d'être heureux.
On est pas ce qu'on aurait voulu être.
Étant jeune, on avait des rêves. Ce genre d'ambitions qui en ferait rougir de jalousie n'importe quel imbécile. On avait des rêves, mais ces rêves, ils sont partis en fumée. Quelqu'un nous les a enlevés.
On change avec les années. On change beaucoup. Trop. Notre éducation, nos amis, l'école.. ce genre de choses. Ça nous a fait changé. Nos rêves c'étaient de la merde. C'est la vie qui nous le dit. À la place, on devient stéréotypé. Dans le moule standard d'une personne politiquement correcte. Serveuse dans un endroit triste et gris. Secrétaire dans un bureau miteux. Réceptionniste pour une compagnie qui bat de l'aile.
T'as pas fait ce que t'aurais voulu faire. De toute façon, on s'en fou. Tant que tu rapportes de quoi manger, tes enfants, ta famille, ils s'en foutent.
Et alors on vieillit. De cette vieillesse qui nous rend morne et las. Chaque matin on lit son journal dans la section actualité. Ça nous donne l'impression d'être un peu plus informer. On s'en veut un peu moins de rester derrière ses quatres murs. On sort une fois par semaine pour s'acheter une boite de thon et des comprimés contre son mal de dos. Le reste du temps, on contemple sa tapisserie dans l'espoir de ne plus la voir encore très longtemps. Tes enfants viennent te voir à Noël et à ton anniversaire. Ils te disent qu'ils t'aiment mais toi, tu trouves encore le moyen d'en douter. Tu regardes tes petits enfants et tu les trouves beau. Si niais. Ils ont des rêves. De fantastiques rêves.
Et ce rêve ?
Ils souhaitent simplement d'être heureux.
Ils changeront eux aussi..
_____мuzιк
_______♫ Beethoven & Vivaldi - Las cuatro estaciones
_____ιмαge
_______● Ché pas.
_____иewѕ
_______→ J'ai besoin d'savoir que l'été fini bientot.
25072008